Ils font vivre l'Oise

J'aime l'Oise, on se serre les coudes ! Loïc et Sylvie, boulangers à La Chapelle-aux-pots sont toujours au service des habitants !

Sylvie et Loïc Coyot tiennent la boulangerie-pâtisserie « Au plaisir du Palais » de La Chapelle-aux-Pots depuis 2016. Ce commerce n’a jamais cessé de fournir en pain les habitants de la commune mais aussi des clients de communes alentours.

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Commerce de proximité par excellence, la boulangerie est un lieu de vie au cœur du village.  Et, à l’heure du premier confinement comme pour le second, la boulangerie « Au Plaisir du Palais » à La Chapelle-aux-Pots continue de fournir en pain les habitants du village et alentours.

Tenue par Loïc et Sylvie Coyot depuis 2016, la boulangerie fonctionne 7j/7 « même le lundi pour éviter que les gens circulent pendant le premier confinement en proposant un dépôt de pain au Coccimarket voisin », souligne Loïc.

Plus que jamais réactif pour répondre au besoin de la population

« Pendant le premier confinement, les gens avaient peur d’aller en grande surface, surtout les personnes âgées », raconte Sylvie. « Nous avons fait des journées vraiment très longues pour répondre à la demande. » Pour ce second confinement, Loïc note que les gens se comportent différemment.

« Il y a plus de gens qui travaillent. Même si nous avons toujours des personnes qui ne souhaitent toujours pas aller en grande surface, elles font moins de « réserve » qu’au printemps. Nous avons également pu reprendre le snacking que nous avions arrêté en mars. » Le couple participe même à la livraison de courses à domicile lancée par la supérette voisine tenue... par leur fille.

Un challenge économique

« Nous aimons notre métier mais nous faisons 90 heures par semaine pour répondre à la demande », reprend Loïc. Mais il ne faut pas oublier que nous devons faire face à un challenge pour l’entreprise qui, du jour au lendemain, n’avait plus d’activité de traiteur.

« Les baptêmes, mariages, traiteur, gâteaux en commande, représentent 30% de notre chiffre que nous n’avons plus », déplore le boulanger. « Le pain, c’est essentiel, mais il faut fournir énormément de travail pour obtenir peu de revenu. Les activités de commande et événementielles permettent de gagner notre vie et sont vitales à l’entreprise. ».

Je soutiens les actions menées actuellement pour éviter la fermeture des commerces de proximité dits non essentiels. Ils constituent la vie de nos villages ! 

Penser les jours d'après

« Si nous sommes toujours présents, nous ne sommes ni au bout de notre peine, ni aux bout de nos emprunts », souligne Loïc Coyot. En effet, avec les fêtes de Noël qui s’annoncent en petit comité, le couple craint de devoir faire face à un nouveau manque à gagner.

Ainsi, si le couple affronte ce nouveau confinement avec détermination, il aimerait cependant que les clients de confinement, qui évitent aujourd’hui les grandes surfaces, gardent leur réflexe de consommer local après la crise.

« Je soutiens les actions menées actuellement pour éviter la fermeture des commerces de proximité dits non essentiels. Ils constituent la vie de nos villages. Ici, le bar, l’esthéticienne, le coiffeur sont fermés et ce sont autant de gens qui restent chez eux et que nous ne voyons pas. »

 

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Boulangerie Au plaisir du Palais

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